Vidéos | 2016 | 6'58

Exilé.e.s de Jaurès et Stalingrad

À Paris, depuis le mois d’août, en l’absence du mouvement social et dans l’indifférence des médias, la violence institutionnelle contre les exilé.e.s est au plus haut ; les rafles policières sont quasi-quotidiennes, la Préfecture et la Mairie de Paris mènent ce qu’ils appellent des « évacuations sanitaires », avec matraques, gaz lacrymogènes, masques anti-bactéries, et lances à eau. La police rafle les exilé.e.s en leur promettant un hébergement s’ils/elles se laissent faire, mais le soir on voit revenir à la rue plus de 90% d’entre eux/elles, systématiquement dépouillé.e.s de leurs bagages, et parfois de leurs papiers administratifs également. Dans ces vidéos réalisées pour le collectif La Chapelle Debout, qui se tient à leur cotés depuis plus d’un an, les exilé.e.s racontent l’enfer qu’ils/elles vivent dans le « pays des droits de l’homme ».


« Empêcher des gens d'être arrêtés par la police, c'est potentiellement empêcher des gens d'être tués »


« Ce que rafler veut dire » - 1/ DÉFINITION

Entretien avec Emmanuel Blanchard, historien et sociologue

« Ce que rafler veut dire » - 2/ TECHNIQUE

« Ce que rafler veut dire » - 3/ RESISTANCE


Calais, la dernière manif :

Déclaration des Afghans de Jaurès :


Mineurs étrangers, isolés à Paris :

À propos de la «mise à l’abri» du 17 août :

Les exilé.e.s face aux violences policières :


C'est la traque (aux exilé.e.s et aux personnes solidaires) :

Extension du domaine de la rafle :

Joseph Paris - 2016
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